Vient alors le temps de rendre service tout en continuant d'apprendre de ses professeurs, avec des cérémonies, des soins, des offrandes, des retraites dans la jungle (Amazonie bolivienne), des pèlerinages vers des sites sacrés des Andes.
Ainsi, après la danse du soleil (cérémonie autochtone nord-américaine, où l'on danse en remerciement au père soleil pendant 3 jours sans manger ni boire d'eau, recevant de la nourriture spirituelle des créateurs ou des grands-pères et grands-mères qui soutiennent la vie), il reçoit la tâche d'élever des Cérémonies d’Inipi ou Temazkal (huttes de sudations).
Il continue de servir avec ses professeurs dans les montagnes, parcourant le chemin sacré de la médecine ancestrale (ce qu'on appelle aujourd'hui le chamanisme).
Janq’o Kunturi guide des cérémonies rituelles de guérison avec amour, dévouement, dévotion, dans le respect du chemin ancestral et des manières de faire ancestrales. N'étant rien d'autre qu'un canal permettant aux vrais guérisseurs d'agir, c'est-à-dire les esprits anciens, les vieux sages de la terre, ce sont eux qui, en fin de compte, partagent la graine de la guérison, bénissant les chemins.